die antwoorde van Switserse geregtigheid aangaande Bouchouareb en Chakib Khelil

die antwoorde van Switserse geregtigheid aangaande Bouchouareb en Chakib Khelil

- Advertensie -

L’Algérie intensifie ses efforts pour récupérer les avoirs détournés par d’anciens responsables politiques et d’hommes d’affaires. C’est le cas des anciens ministres Abdeslam Bouchouareb et Chakib Khelil, en fuite à l’étranger. Ces deux figures de l’ère d’Abdelaziz Bouteflika font l’objet d’accusations de corruption. Dans cette quête de justice financière, les autorités algériennes ont sollicité l’entraide de la Suisse. Selon le site swissinfo.ch, la Confédération a répondu dans le premier cas, Abdeslam Bouchouareb, mais pas dans le second, Chakib Khelil.

En fuite à l’étranger, Abdeslam Bouchoureb, ancien-ministre de l’Industrie, est lourdement condamné dans plusieurs affaires dans le cadre des procès anticorruption qui ont suivi le Hirak de 2019 et la chute de Bouteflika en avril de la même année. Ses peines s’élèvent à 100 ans de prison. Concernant l’ex-ministre de l’Énergie et ex-PDG de Sonatrach, Chakib Khelil, faisait quant à lui l’objet d’accusations de corruption en Algérie depuis 2013.

Les autorités algériennes ont adressé les demandes d’entraide à la Suisse visant à saisir les avoirs des deux anciens ministres en 2020 et en 2021. A ce propos, swissinfo.ch précise que l’existence de la requête visant Abdeslam Bouchouareb, déposée en juin 2020, ressort d’un arrêt du Tribunal pénal fédéral (TPF) rendu public le 25 octobre 2023. La réception de la seconde demande visant Chakib Khelil, en mai 2021, a été confirmée à Gotham City par l’Office fédéral de la justice (OFJ). La même source note que Abdeslam Bouchouareb et Chakib Khelil étaient poursuivis dans des affaires de corruption séparées, mais ils étaient impliqués dans un dossier commun, celui de l’homme d’affaires Ali Haddad, en détention depuis 2019.

« La demande algérienne visant Abdeslam Bouchouareb évoque un projet de construction d’un barrage qui a nécessité l’importation de 90 kilomètres de canaux en acier via la société turque Erciyas Çelik Boru. Cette vente aurait été surfacturée pour payer des commissions de 11,5 millions de dollars au ministre, ainsi qu’à son partenaire Ali Haddad », explique le média suisse. Et d’ajouter : « (…) Ces fonds auraient notamment servi à acheter des biens immobiliers à Paris. » « Près de 1,7 million de dollars ont été séquestrés à Genève dans le cadre de l’entraide », fait savoir la même source.

Concernant la demande visant Chakib Khelil, elle a été jugée « irrecevable » par l’Office fédéral de la justice suisse. « Cette demande d’entraide judiciaire ne répond malheureusement pas aux exigences de recevabilité du droit suisse ce qui signifie que la demande ne peut être transmise pour l’instant à l’autorité requise pour exécution. C’est pourquoi l’Office fédéral de la justice a transmis une demande de renseignements complémentaires à l’autorité requérante le 7 juin 2021. Depuis, l’Office fédéral de la justice a transmis plusieurs rappels à l’autorité algérienne compétente qui sont malheureusement restés sans réponse », a expliqué un porte-partole de l’Office, cité par swissinfo.ch.

Le média suisse indique que Bouchouareb était défendu en Suisse par les avocats suisses Benjamin Borsodi et Charles Goumaz chez Schellenberg Wittmer, qui ont refusé de faire des commentaires. Selon la même source, Chakib Khelil n’a pas pu être contacté pour commenter sa situation. L’ancien ministre de l’Energie, lui aussi en fuite à l’étranger, a été condamné à 20 ans de prison par contumace et un mandat d’arrêt international a été émis à son encontre.

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