Drie Frans-Algeriese entrepreneurs wil twee volhoubare “deposito’s” in Algerië ontgin

Drie Frans-Algeriese entrepreneurs wil twee volhoubare “deposito’s” in Algerië ontgin

L’idée est de trois jeunes issus de la diaspora algérienne en France, Morad Attik, Abdelkrim Bennour et Sofiane Lesage : lancer le Sahara Connect, qu’ils décrivent comme un séminaire connecté destiné à allier tourisme et intelligence artificielle, deux « gisements » durables et deux domaines dans lesquels l’Algérie présente un énorme potentiel.

L’objectif est aussi de faire connaître le marché algérien à des entrepreneurs français issus comme eux de la diaspora algérienne.

Il s’agit d’un événement qui a été créé par « trois entrepreneurs de la diaspora algérienne qui ont des connexions à cheval entre les deux rives », explique à TSA Sofiane Lesage, l’un des cofondateurs de Sahara connect.

 

Morad Attik, qui n’en est pas à sa première activité en Algérie, est l’un des trois cofondateurs de Sahara connect. Ce spécialiste de l’intelligence artificielle, fondateur de la plateforme Evolukid, a organisé en Algérie le programme KESk’IA et le DZ digital tour, destiné à former des jeunes algériens de toutes les régions du pays aux techniques digitales et à l’intelligence artificielle.

Sofiane Lesage travaille lui aussi avec l’Algérie dans le domaine du tourisme. Il est le fondateur de la startup Riwaya Travel qu’il présente comme la première plateforme de tourisme digital en Algérie.

Le troisième homme qui a contribué à la naissance du Sahara Connect c’est Abdelkrim Bennour. Cadre dirigeant dans « un grand groupe international », dit-il, il a aussi fondé le mouvement « Sdam », dérivé du mot dérivé de l’argot algérien « Ezdem » qui signifie « foncez ». « Il s’agit de marcher d’un pas ferme, créer ses projets et les mettre dans la matière », explique-t-il.

Les trois entrepreneurs franco-algériens sont en Algérie pour le « premier séminaire connecté » qui se déroule au cœur même du désert algérien, dans le cadre féerique du Tassili N’Ajjer, dans la région de Djanet.

L’événement se déroule du 26 novembre jusqu’au 3 décembre. Le lancement a eu lieu au cours d’une cérémonie à l’hôtel El Aurassi d’Alger. C’est dans la capitale que se déroule justement la première étape du circuit.

Un séminaire connecté dans le Sahara algérien, « le plus beau désert du monde »

« On avait à cœur de réunir pendant une semaine en Algérie des entrepreneurs issus de la diaspora algérienne », explique Sofiane Lesage. 

L’objectif est d’abord de leur montrer la capitale algérienne pendant trois jours, avec notamment au programme une visite de la Casbah et des dîners-concerts, sous des airs de chaabi.

Les 40 entrepreneurs poursuivront leur circuit à Djanet, où ils seront accueillis dans une grande tente touarègue. « L’objectif c’est de connecter chacun de ces individus sur l’entrepreneuriat, le mindset et l’intelligence artificielle parce que ces trois thématiques sont déterminantes pour la diaspora algérienne et les Algériens d’Algérie afin de construire une nation forte et une nation qui va de l’avant », résume Sofiane Lesage.

« Se réunir dans une salle de la belle capitale algérienne c’est bien, mais ne pas découvrir le Sahara algérien ça serait vraiment un manque », a déclaré pour sa part Abdelkrim Bennour.

C’est pourquoi les trois pionniers ont décidé d’allier Alger et « le plus beau désert du monde » pour pouvoir justement « allier le tourisme mais aussi la connexion des gens, ne pas avoir de pollution visuelle, auditive ou technologique et pouvoir parler de réelles problématiques ».

La quarantaine d’entrepreneurs présents pourront justement parler de « leurs problématiques pour mettre leurs entreprises à un autre niveau », ajoute Abdelkrim Bennour.

Pourquoi l’intelligence artificielle ? « Parce que, explique le spécialiste Morad Attik, c’est une technologie de rupture qui va changer beaucoup de choses, qu’il faut s’accaparer et dont il faut comprendre les tenants et les aboutissants. »

Les gens sont aujourd’hui matériellement connectés toute la journée, mais dans le cadre idéal de Djanet, « on va essayer de se connecter différemment, se connecter à nous-mêmes », ajoute le franco-algérien.

Morad Attik a mis à profit sa présence en Algérie pour assister à la finale d’un concours de robotique organisé en marge du salon de l’éducation et de la formation (Educteck) à Alger.

Op die netwerk LinkedIn, il a partagé son admiration pour le niveau des participants malgré leur jeune âge. « Quand je vois le niveau des jeunes en Algérie (et en Afrique en général) je ne comprends pas pourquoi le développement des pays du Sud ne se fait pas plus vite. La fuite des cerveaux ? », s’interroge-t-il.



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